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En présence de facteurs écologiques adverses (le bruit, la pluie, l'agitation de l'inflorescence par le vent ou les passants, surtout le froid entre 32° et 50° F.), le charançon de la linaire se laisse tomber au sol; il s'y enterre, suivant le besoin, à des profondeurs diverses, ne dépassant guère trois pouces. Nous l'y avons trouvé en compagnie de toute une faune épigée (coléoptères, hémiptères, hyménoptères, arachnides) rapidement décrite. Bien que rencontré sur la linaire en fleur durant mai et juin, ainsi qu'en septembre et en octobre, le Gymnaetron antirrhini ne semble se reproduire qu'en juillet et en août. Autres …
Distribution du Linaria vulgaris et du Gymnaetron antirrhini dans la Province et au-delà. Cultivé sous moustiquaire métallique (trame 2-3 mm.), le Linaria vulgaris tarde à fleurir durant plusieurs semaines. Modifications de la fleur (jaune plus pâle, éperon plus long, fleur à 3 éperons, forme semi-pylorée) sont relevées dans une colonie de linaire fleurissant sur rocher basaltique faiblement éclairé. L'ovaire de la fleur non parasitée porte en moyenne 70 ovules et la capsule 32 graines; ce fort pourcentage d'avortement ne semble pas dû à l'action de parasites. - Les divers parasites rencontrés sont étudiés dans leurs rapports avec la linaire: Brachypterolus …
En de nombreux endroits du Québec, depuis Lac Mégantic à Hull, depuis Oka et sud de Montréal jusqu'à Cap Chat en Gaspésie, on trouve le charançon du muflier Gymnaetron antirrhini dans les fleurs du Linaria vulgaris, qui n'est pas chez nous la mauvaise herbe envahissante dont s'alarment les Provinces de l'Ouest. Ce charançon pond dans le pistil de la linaire et ses larves se nourrissent des ovules. Des pupes et des jeunes insectes entièrement formés furent récoltés dans de nombreuses capsules. Dix fruits d'une inflorescence ne donnèrent que trois graines normales (au lieu de 1,000) qui germèrent, et cinq charançons. …