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Par la mycorhization, le rendement des plantations d'aulnes et de peupliers peut se voir améliorer. Nous avons donc cherché à connaître des champignons ectomycorhiziens de l'aulne et du peuplier. À partir de cultures pures de carpophores récoltés majoritairement sous les aulnes et les peupliers, nous avons vérifié leur potentiel mycorhizien sur des plantules issues de graines et placées en sachets de croissance. Nous avons observé une forte sélectivité de l'aulne vis-à-vis les champignons essayés alors que le peuplier faux-tremble ne présente pas ce caractère et, en ce sens, se compare à l'ensemble des plantes ectomycorhiziennes.
Les auteurs décrivent l'Endogone pisiformis K. et Fr., l'espèce type des Endogonaceae, une famille qui regroupe l'ensemble des champignons formant les endomycorhizes à vésicules et arbuscules ainsi que quelques espèces capables de former des ectomycorhizes. Ce champignon n'est pas un symbiote intracellulaire des sphagines et n'a pas formé d'ectomycorhizes dans les conditions usuelles du laboratoire. Il se comporte en commensal sur les sphagines. La culture axénique, réalisée pour la première fois, révèle des caractères utiles pour la systématique de cette espèce devenue importante depuis sa description originale.
Le sachet de croissance a été utilisé pour suivre le développement des ectomycorhizes de Pinus strobus inoculées avec Pisolithus tinctorius. La technique d'épi-illumination a permis de caractériser les changements morphologiques externes des racines courtes colonisées par les hyphes ectomycorhiziens jusqu'à ce qu'elles soient dichotomisées. Les apex des racines courtes deviennent larges mais claviformes avant que la dichotomie ne soit vraiment apparente. Souvent des dichotomies secondaires se forment à partir des apex des dichotomies primaires localisées sur les racines courtes originales. Des sections de racines courtes effectuées à différentes étapes au cours du processus de colonisation ont révélé qu'un petit groupe …
La symbiose mycorhizienne est une association universellement répandue dans le monde végétal où elle joue un rôle écologique important. Nous avons entrepris de déterminer les types de mycorhizes (endomycorrhizes et ectomycorrhizes) associés aux plantes vasculaires appartenant à six écosystèmes forestiers du Québec. Ces écosystèmes sont situés selon une séquence écopédologique allant de l'érablière à la pessière et venant sur des humus de type mull, moder et mor. Nous observons que la majorité des plantes provenant de nos six stations sont mycorhizées. De plus nous retrouvons, jumelé au gradient de paramètres écologiques de nos stations, un gradient dans la mycorhization: les …
En milieu naturel, dès leur émergence dans le sol, les racines absorbantes fonctionnelles des conifères vivent et fonctionnent avec des champignons mycorhiziens. Au cours de la culture en récipients, la fertilité et la source de fertilisants industriels sont régulièrement utilisés et les substrats contiennent virtuellement aucun champignon ectomycorhizien. Il en résulte que les systèmes racinaires des plants élevés sont logiquement pauvres en ectomycorhizes. Compte tenu que les effets bénéfiques de la mycorhization se traduisent par un accroissement du taux de survie et un meilleur développement de la partie aérienne des récipients, les auteurs ont réalisé une série d'expériences sur les …
Les sucres solubles sont les premiers produits de la photosynthèse. Ils jouent le rôle de molécules de réserve et structurales de base dans le métabolisme végétal et expliquent dans une large proportion le matériel transloqué dans la plante. L'une des mieux comprises de leurs effets sur la croissance et la reproduction concerne des phénomènes de floraison. La variation saisonnière dans le contenu en sucres solubles d'organes de jeunes plants d'Abies balsamea est étudiée. Les sucres solubles sont séparés par chromatographie en phase gazeuse, détectés par ionisation et mis en évidence par un enregistreur à intégration. Il existe effectivement une variation …
Frankia est l'actinomycète responsable de la fixation de l'azote chez les plantes actinorhizées telles les genres Alnus, Elaeagnus, Shepherdia, Myrica etc. L'isolement et la culture pure de ce procaryote filamenteux, un fait maintenant courant, nous permettent d'étudier le processus d'infection de la symbiose Frankia-Alnus. D'après Knowlton et al. (1980) et Berry et Torrey (1981), la présence de certains microorganismes, appelés "helpers" par ces auteurs, tels les Pseudomonas serait nécessaire à l'infection de l'aulne par le Frankia, alors que Lalonde et al. (1981) obtiennent 100% de nodulation et de fixation axénique sans aucun autre microorganisme. Pour vérifier la capacité du Frankia …
L'aulne, comme une vingtaine d'autres genres de dicotylédones, porte sur les racines des nodules fixateurs d'azote ou actinorhizes (Akkermans, 1979). Le microorganisme responsable, Frankia sp., a fait l'objet de nombreuses tentatives d'isolement depuis le début du siècle et ce n'est qu'en 1978 qu'il fut isolé "inoculé et réisolé", remplissant ainsi les postulats de Koch. Pour la première fois en Amérique, l'inoculum de l'aulne rugueux (Alnus rugosa (Du Roi) Spreng.) a été isolé à Laval selon la méthode de Lalonde (comm. pers.). Il s'agit d'un actinomycète dont les hyphes sont cloisonnés et ramifiés, qui sporule abondamment et qui produit en culture …
À l'aide d'une technique permettant l'obtention d'ectomycorhizes sur le pin blanc avec le champignon ectomycorhizien P. tinctorius, nous avons pu influencer le comportement de la phase extramatricielle de ces mycorhizes en variant notamment la nutrition azotée. Ces expériences ont permis d'observer et de décrire le développement des cordons mycéliens et de structures correspondant possiblement au concept de sclérote. La production de telles structures chez les champignons ectomycorhiziens semble n'avoir jamais été observée.
Le patron de la croissance et de développement des jeunes conifères tirés à partir de la deuxième saison en pépinière reflète les expériences et conditions environnementales fournies lors de la culture. Les physiologistes forestiers ont accumulé une série de données importantes lors d'études antérieures sur les conifères non-plantés et autres agents de culture agronomique sur les termes de investigations orientées vers les racines. Les pépiniéristes provinciaux ont confirmé et précisé les résultats obtenus antérieurement, tout en établissant des dispositifs expérimentaux dans des conditions réelles de culture. Les cinq espèces de conifères étudiées sont : Pinus banksiana, Picea mariana, Abies balsamea, …