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L'utilisation des rejets des mines d'amiante a depuis toujours été une préoccupation pour tous ceux qui de près ou de loin s'y intéressent. En raison de la composition minéralogique de ces rejets et du volume énorme qu'ils représentent journellement, il est peu probable que l'on puisse un jour les utiliser intégralement à des fins commerciales ou industrielles. Toutefois, des études ont démontré que leur contenu en Fe et en Ni peut donner lieu à l'implantation d'une industrie satellite faisant le pont avec l'industrie sidérurgique spécialisée.
La lixiviation bactérienne des sulfures métalliques a été étudiée utilisant une souche pure de T. ferrooxidans. Dans ce procédé d'oxydation, l'activité bactérienne est influencée considérablement entre autre par la finesse du minerai et par la disponibilité du CO2 qui sert uniquement comme source de carbone pour les microorganismes. Les bactéries sont capables de produire et/ou de tolérer des concentrations en ions métalliques aussi élevées que, par exemple, 160 g/l de fer, 120 g/l de zinc, 7 g/l de cuivre et 2 g/l d'oxyde d'uranium. Les effets de l'oxydation du fer bivalent et de minerais contenant les métaux précités. La possibilité …