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Bien que méconnu aujourd'hui, l'œuvre d'H. Bernier (1886-1947) n'en mérite pas moins l'attention des historiens de la littérature québécoise. Les deux seuls romans qu'il ait écrits datent de 1912 et 1913, époque où l'idéologie nationaliste connaît une nouvelle et vigoureuse flambée, avec des hommes de la trempe d'A. Bourassa et de l'abbé L. Groulx, époque, aussi, où l'A.C.J.C. crée "l'oraison d'adolescents", où le Québec et l'état français catholique idéal et désincarné qu'elle appelle de ses vœux. Il paraît bien y avoir homologie de structures entre cet idéalisme abstrait, "vision du monde propre à l'A.C.J.C.", et les romans de J. Bernier, …
Tous les éditeurs modernes de Ronsard ont été aux prises avec le même problème: pour ne parler que des Amours, laquelle des versions publiées entre 1552 et 1587 fallait-il retenir? On a cherché à justifier son choix en se fondant sur des critères plus ou moins convaincants. Ou bien, à l'instar de P. Laumonier, on a donné l'édition originale et rejeté les nombreuses variantes en les n'appart critique, variant en cela les principes qu'enseignait la doctrine textologique séqitiviste. L'oeuvre de Ronsard s'en trouve bien mal servie. On a mis au point un appareil synoptique de la chronologie élémentaire, on a …