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Dépistage des déficiences nutritionnelles chez des femmes adultes diabétiques insulinodépendantes : étude cas-contrôle

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Bélinda Elisha

Résumé de la communication

Bien que la nutrition fasse partie intégrante du traitement du diabète de type 1 (D1), l’état nutritionnel a été peu étudié. La présente visait à évaluer la prévalence de déficiences nutritionnelles chez des femmes D1 (n=22) et témoins (n=27) de 30-40 ans ayant un cycle menstruel. Elles devaient être de poids normal, non-végétarienne, en bonne santé, excepté pour le diagnostic de D1 sans complication rénale. Les 2 groupes étaient comparables pour la plupart des variables descriptives. Le D1 (durée moyenne 21 ans) était relativement bien contrôlé selon le taux d’HbA1c. Les concentrations sériques de transferrine et d’IGF-1 du groupe D1 étaient inférieures (P<0,02 et P<0,001) à celles du groupe témoin; l’albumine ne différait pas. Contrairement à d’autres études, les concentrations sanguines du Mg, du pyridoxal phosphate (PLP, vitamine B6) et de la vitamine D (25 hydroxycholécalciférol) n’étaient pas réduites. Mais l’activité de la phosphatase alcaline qui régule le PLP plasmatique était augmentée (P<0,01) et cet indicateur biochimique était sous la norme. Parmi ceux du métabolisme du Fe, seul le Fe sérique différait (-20%, P<0,03). L’acide folique érythrocytaire était plus élevé (P<0,03), ce qui peut s’expliquer, en partie, par le nombre élevé de sujets D1 prenant des suppléments, et de témoins ayant des concentrations près de la limite inférieure. Cette étude a mis en évidence des changements métaboliques associés à la maladie au niveau du statut protéique et ferrique.

Contexte

section icon Date : 12 mai 2009
host icon Hôte : Université d’Ottawa

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