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Résumé de la communication
L’apolipoprotéine D (apoD) est une lipocaline exprimée à des niveaux différents dans presque tous les tissus humains. C’est une glycoprotéine de 29kDa essentiellement associée aux HDL. Elle transporte de petites molécules hydrophobes dont l’acide arachidonique, la progestérone, la prégnénolone, la bilirubine, le cholestérol et l’acide E-3-méthyl-2-hexenoic. L’apoD joue un rôle protecteur dans les maladies neurodégénératives. Des souris transgéniques surexprimant l’apoD humaine, principalement au niveau du cerveau, résistent mieux au stress oxydatif et à la peroxydation des lipides. Elles résistent à l’infection par le coronavirus humain OC43 qui induit une inflammation et la mort neuronale. Par contre, ces souris transgéniques développent, avec l’âge, une résistance à l’insuline, une intolérance au glucose et une stéatose hépatique et musculaire. Ainsi, ces souris, bien qu’elles aient un niveau d’insuline normal à 3 mois deviennent hyper insulinémiques vers l’âge d’un an. Ceci suggère que la résistance à l’insuline serait un résultat de la stéatose hépatique et musculaire et que l’apoD interfère directement dans le métabolisme des lipides. L’étude de l’expression des gènes impliqués dans le métabolisme des lipides chez ces souris transgéniques a démontré une surexpression de SREBP-1c, Fas, PPARγ, PPARα et LFABP. Ces résultats suggèrent fortement que la synthèse de novo des acides gras est augmentée, menant à l’accumulation intrahépatique et intramusculaire de triglycérides.
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